
Alors que Google compte bientôt lancer sa propre offre de cloud computing et surtout que la tendance sur internet veut que l’on en ait toujours plus, et ce gratuitement, Microsoft fait un curieux choix en passant l’offre gratuite de Skydrive de 25 Go à 7 Go. De plus, cette réduction drastique du stockage touche même les personnes déjà abonnées aux services. Bon, pour elles, il y a tout de même une petite astuce : Microsoft propose pendant un temps limité (non précisé) de repasser gratuitement à 50 Go à partir des paramètres de leur compte. Enfin, ne soyons pas dupes, cette limitation est sans doute due au fait que Microsoft souhaite promouvoir ses offres payantes qu’il a lancé en même temps : 20 Go supplémentaires pour 8 €/an, 50 Go de plus pour 19 €/an et 100 Go pour 37 €/an.
Archives pour la catégorie Internet
Chaque masque des Anonymous enrichit un peu plus Warner Bros

Le saviez-vous ? A chaque fois qu’un Anonymous achète un masque de Guy Fawkes, il enrichit un peu plus un de ses plus féroces adversaires, en l’occurrence Warner Bros. En fait, la raison de ce paradoxe est toute simple : depuis que Warner Bros a produit une adaptation cinématographique de « V pour Vendetta », la société possède les droits sur ces fameux masques. En toute logique, elle touche donc des royalties à chaque vente. Alors oui, évidemment, ce n’est pas ça qui va ramener des fortunes à Warner Bross mais on s’amusera néanmoins de l’ironie de la situation…
Dropbox ajoute la possibilité de partager ses fichiers

Alors que les hébergeurs de fichiers suppriment l’un après l’autre leur fonction de partage de fichiers par crainte de subir le même sort que Megaupload, Dropbox nous surprend en rajoutant cette fonction. Ainsi, dorénavant, n’importe quel utilisateur de Dropbox peut générer un lien de téléchargement pour partager ces fichiers. Ceux-ci seront alors téléchargeables sans qu’une inscription à Dropbox soit nécessaire. De plus, il est également possible de partager un dossier complet. Bon, maintenant, on vous laisse tester.
Il se fait 400 000$ par mois en achetant et revendant des noms de domaine

Mike Mann a très vite compris qu’il pouvait se faire beaucoup d’argent avec les noms de domaine. Toute l’histoire a commencé en 1998 lorsqu’il possédait le nom de domaine Menus.com, une société lui a alors proposé 25 000$ pour lui racheter son nom de domaine. Mais comme il hésitait, le lendemain, la société doublait son offre. Ensuite, sachant qu’il pouvait continuer à se faire beaucoup d’argent, il a décidé d’accélérer les choses. Mike Mann s’est donc lancé dans le rachat massif de noms de domaine qui arrivaient à expiration, et, grâce à ses scripts faits maison, il réussissait à racheter plus vite que quiconque n’importe quel nom de domaine. Mais attention, Mike Mann ne rachète pas n’importe quoi non plus, ses scripts sont en plus capables de déterminer ceux pertinents ou non. Pour vous donner la démesure de ce que fait cet homme, entre mardi et mercredi dernier, il a acheté 14 962 noms de domaine différent pour un montant avoisinant les 100 000$. Mais ceci reste de l’argent très bien dépensé, actuellement, ses activités de spéculation lui ramènent dans les 400 000$ par mois.
Source: Cnet
Le Web n’en a que faire de l’interdiction de publier les résultats de l’élection présidentielle avant 20h

Hier, se déroulait le premier tour de l’élection présidentielle. Cependant, bien qu’il soit strictement interdit de publier les résultats ou même des estimations avant 20h, de nombreuses personnes avaient déjà en main ces infos avant l’heure fatidique. Oui, car le Web n’en avait rien à faire de cette interdiction, les informations circulaient malgré le fait que tout cela est passible d’une sanction de 75 000€. Deux façons différentes se sont particulièrement illustrées pour propager l’information. Première façon, sur Twitter, on se la jouait agent secret en faisant circuler les résultats mais de manière codée. Seconde façon, bien plus classique, de nombreux sites étrangers francophones diffusaient l’information, par exemple des sites belges et suisses. Seulement, cette seconde solution va proposer quelques dommages collatéraux. Tout d’abord, l’AFP, qui a diffusé des estimations à destination des journalistes étrangers en précisant bien l’obligation des 20h, est mise en cause par une enquête de la brigade de répression de la délinquance à la personne. Deux médias belges, un média suisse, un journaliste belge et un site néozélandais sont également au cœur de cette enquête mais vu leur localisation, il serait étonnant qu’il y ait des répercussions pour eux.